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UNESCO - Construire la paix dans l’esprit<br\> des hommes et des femmes


  • Déplacement de la Directrice générale à Bruxelles pour le premier Sommet européen de l’Education

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    © UNESCO/Christelle ALIX
    23 Janvier 2018

    La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, se rendra à Bruxelles (Belgique) les 24 et 25 janvier prochains à l’occasion du premier Sommet européen de l’Education, organisé par la Commission européenne.

    Ce Sommet a pour ambition de poser les fondements de l’espace européen de l'éducation d’ici 2025, adopté en novembre dernier, en mettant l'accent sur l’innovation, l’inclusion et l’éducation basée sur des valeurs. Réuni pour la première fois depuis novembre, il rassemblera des ministres européens de l’Education et des intervenants du monde de l’éducation.

    La Directrice générale s’exprimera en ouverture de ce sommet sur les synergies entre les ambitions européennes et l’Objectif du développement durable 4, pour lequel l’UNESCO est en première ligne dans sa mise en œuvre au niveau mondial.

    Ce premier déplacement à Bruxelles sera aussi l’occasion de rencontres bilatérales entre la Directrice générale et plusieurs Commissaires européens et notamment Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-Présidente de la Commission européenne.

    Programme prévisionnel                               

    Mercredi 24 janvier

    13h30            Réunion bilatérale avec Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice- présidente de la Commission européenne

                            Commission européenne / Berlaymont

    17h45            Réunion bilatérale avec M. Christos Stylianides, Commissaire européen chargé de l'aide humanitaire et de la gestion des crises

                            Commission européenne / Berlaymont

    Jeudi 25 janvier

    08h30             Réunion bilatérale avec M. Neven Mimica, Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement
    Commission européenne / Berlaymont

    09h15             Premier Sommet Européen de l’Education
                            The Square, Monts des Arts

    Accueil par M. Tibor Navracsics, Commissaire européen à l’éducation, la culture, la jeunesse et le sport

    9h35               Intervention d’Audrey Azoulay



  • Vous et votre réserve de biosphère pouvez contribuer aux ODD !

    Cette année, le Programme sur l'homme et la biosphère (MAB) et son Réseau mondial de réserves de biosphère (RMRB) participeront à plusieurs événements concernant les enjeux liés à la biodiversité et la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l'ODD 15 sur la vie terrestre.

    Le programme MAB contribuera au Forum de la jeunesse organisé par le Conseil économique et social (ECOSOC) (30-31 janvier 2018), Forum de collaboration multipartite sur la science, la technologie et l'innovation pour la réalisation des objectifs de développement durable du Mécanisme de facilitation technologique (5-6 juin 2018) et le Forum politique de haut niveau sur le développement durable (FPHN), sous le thème « Transformation vers des sociétés durables et résilientes » que se tiendra à New York du 9 au 18 juillet 2018. La participation à ces événements fournit au Réseau mondial MAB de l'UNESCO une occasion importante de partager notre impact collectif et de montrer comment les réserves de biosphère jouent un rôle unique dans la lutte contre les ODD.

    Avec le soutien du Bureau de liaison de l'UNESCO à New York, le Programme MAB prévoit d'organiser une série de séances d'information et d'événements parallèles. Nous vous invitons à participer !

    Comment pouvez-vous contribuer?

    1. Vous pouvez soumettre des études de cas de votre pays / réserve (s) de biosphère démontrant comment votre (vos) réserve(s) de biosphère travaille (nt) pour mettre en œuvre les ODD. Veuillez utiliser le format indiqué dans le formulaire ci-dessous et envoyez-nous vos propositions d'ici le 15 avril 2018.
    2. Vous pouvez produire et nous envoyer un film de 60 secondes sur la manière dont les réserves de biosphère abordent de manière unique les objectifs de développement durable (lignes directrices ci-dessous). Les meilleurs films seront présentés au Forum politique de haut niveau sur le développement durable (HLPF) à New York et à la session du Conseil du MAB et seront hébergés sur les pages des médias sociaux du MAB et de l'UNESCO. Le Secrétariat du MAB organisera un webinaire pour vous guider à travers le processus de création le jeudi 1er février 2018. Ceux-ci auront lieu à 10 heures, heure de Paris (anglais), 15 heures (français) et 17 heures (espagnol). Si vous souhaitez participer à l'une de ces sessions, veuillez nous contacter à: MAB.circular.letters(at)unesco.org.
    3. Vous pouvez nous envoyer du matériel scientifique et de communication tels que des dépliants, des publications et des affiches sur la mise en œuvre des ODD dans les réserves de biosphère que nous pourrons afficher et partager lors des événements parallèles organisés au HLPF à New York et à la session 2018 du Conseil international du MAB ainsi que lors d'autres évènements clés.
    4. Vous pouvez informer et mobiliser vos délégations à New York, contribuer au rapport volontaire des pays en ligne et faire des références explicites au MAB et au RMRB dans vos contributions.
    5. Vous pouvez nous écrire et indiquer votre intérêt à fournir un soutien et à participer.

    Nous espérons avoir un impact décisif en 2018 grâce à notre présence à ces évènements et écrirons ensemble une histoire de réussite internationale du programme MAB basée sur vos contributions uniques et diverses. Nous espérons partager collectivement les bénéfices de notre visibilité et de notre crédibilité accrue, nous engager auprès de nouveaux partenaires, partager du matériel de communication et utiliser les médias sociaux.



  • L’importance de l'enseignement et l'apprentissage de l'Holocauste
    22 Janvier 2018

    À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste, commémorée chaque année le 27 janvier, l’UNESCO se mobilise pour leur rendre hommage et réaffirmer son engagement dans la lutte contre l’antisémitisme, le racisme et toute autre forme d’intolérance.

    En 2017, l’UNESCO a publié un guide d’orientation intitulé Enseignement de l’Holocauste et prévention du génocide pour apporter des réponses utiles et des recommandations aux parties prenantes du secteur de l’éducation.

    Qu'est-ce que l’enseignement de l'Holocauste ?

    L’enseignement de l'Holocauste consiste essentiellement en une étude historique de la persécution et du meurtre systématiques, bureaucratiques, commandités par l'état de six millions de Juifs par l'Allemagne nazie et ses collaborateurs.

    Il fournit aussi un point de départ à l’examen des signes annonciateurs susceptibles d’avertir d’atrocités de masse potentielles. Cette étude soulève des questions sur le comportement humain et sur notre capacité à désigner des boucs émissaires ou à apporter des réponses simples aux problèmes posés par des défis sociétaux complexes. L'Holocauste illustre les dangers des préjugés, de la discrimination, de l’antisémitisme et de la déshumanisation. Il met aussi en évidence tout l’éventail des réactions humaines – soulevant d’importantes réflexions sur les motivations sociétales et individuelles et sur les pressions qui conduisent les gens à agir comme ils font - ou à ne pas agir du tout.

    Pourquoi enseigner l'Holocauste ?

    Pour traiter de ce sujet, les acteurs de l’éducation peuvent s’appuyer sur une série de raisonnements, de modalités se rapportant à une multitude de contextes et d'histoires différents partout dans le monde. Ce guide énumère certaines des principales raisons qui font qu’il est pertinent, au niveau universel, d’entreprendre un tel enseignement.

    L'enseignement et l'apprentissage de l'Holocauste peuvent :

    • Démontrer la fragilité de toutes les sociétés et institutions censées préserver la sécurité et les droits de tous. Ils montrent comment ces institutions peuvent se retourner contre un segment de la société. Ils mettent en évidence la nécessité pour tous, et surtout pour les personnes en position de leadership, de renforcer les valeurs humanistes qui protègent et préservent la liberté et la justice des sociétés.
       
    • Mettre en évidence les aspects du comportement humain qui touchent toutes les sociétés, tels que la tendance à désigner des boucs émissaires et le désir de trouver des réponses simples à des problèmes complexes, le potentiel de violence extrême et d’abus de pouvoir, et les rôles que peuvent jouer la peur, la pression des pairs, l'indifférence, la cupidité et le ressentiment dans les relations sociales et politiques.
       
    • Démontrer les dangers des préjugés, de la discrimination et de la déshumanisation, qu’il s’agisse de l'antisémitisme qui a alimenté l'Holocauste ou d'autres formes de racisme et d'intolérance.
       
    • Approfondir la réflexion sur les problèmes contemporains qui touchent les sociétés du monde entier, par exemple le pouvoir des idéologies extrémistes, de la propagande, de l'abus de pouvoir officiel et de la haine et de la violence à l’encontre de groupes.
       
    • Enseigner les potentialités humaines dans des situations extrêmes et désespérées, en envisageant les actions des auteurs et des victimes, ainsi que d'autres personnes qui, en fonction de diverses motivations, peuvent tolérer, négliger ou agir face à la haine et à la violence. Cela peut sensibiliser non seulement à la façon dont la haine et la violence s’enracinent, mais aussi au pouvoir de résistance, de résilience et de solidarité dans tous les contextes au niveau local, national et mondial.
       
    • Attirer l'attention sur les institutions et les normes internationales qui ont élaborées en réaction à la Deuxième Guerre mondiale et à l'Holocauste. Il s’agit notamment des Nations Unies et de ses traités internationaux sur la promotion et le respect des droits de l'homme, de la promotion des droits individuels et de l’égalité de traitement face à la loi, de la protection des civils dans toutes les formes de conflit armé et de la protection des individus qui ont fui leur pays par crainte de persécutions. Cela peut contribuer à bâtir une culture du respect de ces institutions et normes, ainsi que des normes constitutionnelles nationales qui en découlent.
       
    • Souligner les efforts de la communauté internationale pour réagir aux génocides modernes. Le Tribunal militaire international de Nuremberg a été le premier tribunal à poursuivre les auteurs de « crimes contre l'humanité », posant les bases de la justice pénale internationale moderne. La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide par laquelle les pays s’engagent à prévenir et à punir le crime de génocide, est un autre exemple de réponse directe aux crimes commis par l'Allemagne nazie. L’enseignement de l'Holocauste peut conduire à une réflexion sur la récurrence de tels crimes et sur le rôle de la communauté internationale.
       

    Quels sont les objectifs de l'enseignement et de l'apprentissage ?

    Comprendre comment et pourquoi l'Holocauste s'est produit peut permettre une meilleure compréhension de la violence de masse en général, et mettre en lumière l’importance de la promotion des droits humains, de l’éthique et de l’engagement civique qui renforce la solidarité humaine. L'étude de cette histoire peut donner lieu à une discussion sur les contextes sociétaux qui permettent aux politiques d’exclusion de diviser les communautés et favorisent les environnements propices aux génocides. C'est un puissant outil pour intéresser les apprenants aux débats sur l’émergence et la promotion des droits humains, sur la nature et la dynamique des crimes d'atrocités et sur les moyens de les prévenir, ainsi que sur la façon de traiter par l’éducation les traumatismes du passé.

    Cette éducation crée de multiples occasions pour les apprenants de réfléchir à leur rôle en tant que citoyens du monde. Le guide explore par exemple comment l’enseignement de l'Holocauste peut œuvrer dans le sens des objectifs d'apprentissage visés par l'Éducation à la citoyenneté mondiale (ECM), l’un des piliers du programme Éducation 2030. Elle propose des thèmes et des activités susceptibles de bien informer les élèves, de les rendre capables de porter un œil critique, d’être socialement connectés, respectueux de la diversité et éthiquement responsables et engagés.

    Quels sont les principaux domaines de mise en œuvre ?

    Chaque pays présente un contexte distinct et des capacités différentes. Le guide couvre tous les domaines que devraient prendre en considération les décideurs dans le cadre de l’enseignement de l'Holocauste et, peut-être, l’enseignement des génocides et des atrocités de masse. Il fournit également des directives précises pour chacun de ces domaines. Cela inclut par exemple les programmes d’enseignement et les manuels, y compris les façons d’intégrer l'Holocauste dans différents thèmes, les âges concernés et les moyens de s'assurer de l’exactitude historique des manuels et des programmes d’enseignements. Le guide couvre aussi la formation des enseignants, les pratiques en salle de classe et les pédagogies appropriées, les institutions d’enseignement supérieur. Il fournit des recommandations importantes sur la façon de renforcer les interactions avec le secteur de l’éducation non formelle par le biais de la formation des adultes, de partenariats avec les musées et les mémoriaux, de voyages d’étude et de la célébration de journées internationales du souvenir.



  • L’UNESCO et le CNRS lancent le projet InsScide pour une diplomatie scientifique en Europe
    22 Janvier 2018

    Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), en partenariat avec l’UNESCO, lancera le 26 janvier le projet InsSciDE. Financé par la Commission européenne pour une période de quatre ans, il a pour objectif de poser les bases d’une diplomatie scientifique à l’échelle européenne.

    Coordonné par Pascal Griset, Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris-Sorbonne et Directeur de l’Institut des sciences de la communication (CNRS), en lien étroit avec le secteur des sciences exactes et naturelles de l’UNESCO, le projet InsSciDE rassemble 14 instituts de recherche et de formation répartis dans 11 pays européens et l’UNESCO.

    Le colloque, organisé à l’Académie française de médecine à Paris, réunira l’ensemble des contributeurs et des membres du Conseil scientifique d’InsSciDE parmi lesquels :

    • Catherine Bréchignac, Ambassadeur de France pour les Sciences et Secrétaire perpétuelle de l’Académie des Sciences ; 
    • Edgar Morin, philosophe et sociologue, Président du Conseil scientifique de l’Institut des sciences de la communication ;
    • Thierry Courvoisier, Président de l’European Academies Science Advisory Council (EASAC).

    Le projet InsSciDE a pour vocation de faire travailler ensemble scientifiques, diplomates, historiens des sciences, experts en stratégie et décideurs pour établir les origines de la diplomatie scientifique en Europe et en élaborer les bases conceptuelles.

    L’UNESCO, l’un des principaux partenaires au projet, joue un rôle important dans le domaine de la diplomatie scientifique. Elle a notamment été à l’origine de projets scientifiques internationaux de grande envergure comme le Centre international de physique théorique, le Programme hydrologique international ; l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) ou encore le Laboratoire du rayonnement synchrotron pour la science expérimentale et ses applications au Moyen-Orient (SESAME), inauguré l’année dernière à Allan (Jordanie).

     

    ***

    Accréditations auprès de :christophe.potier-thomas@cnrs.fr

    Contact à l’UNESCO: Casimiro Vizzini, Secteur des sciences exactes et naturelles c.vizzini@unesco.org



  • La protection de la biodiversité au cœur de l’action de l’UNESCO

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    © UNESCO/Christelle ALIX
    19 Janvier 2018

    A l’occasion de la projection du film « Jane », de Brett Morgen, au siège de l’UNESCO le 19 janvier 2018, en présence du Dr Jane Goodall, primatologue, ethnologue, anthropologue, la Directrice générale, Audrey Azoulay, a plaidé pour la protection de la biodiversité.

    « Toutes les espèces de grands singes sont aujourd’hui menacées d’extinction,  a déclaré la Directrice générale, alors même que les travaux du Dr Jane Goodall nous ont appris notre proximité avec eux. C’est la raison pour laquelle l’UNESCO s’engage pour la protection de la biodiversité. »

    Ce film, produit par National Geographic et réalisé par Brett Morgen, rend hommage au travail de toute une vie d’une femme exceptionnelle, Dr Jane Goodall, qui a consacré plus de 50 ans à l’étude et à la protection des grands singes.

    Jane Goodall est lauréate de la Médaille d’Or des 60 Ans de l’UNESCO.

     

     



  • Plaidoyer pour une Education de Qualité pour Tous en Afrique

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    © UNESCO/Christelle ALIX
    19 Janvier 2018

    La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a plaidé pour l’éducation comme investissement prioritaire pour le développement durable, à l’occasion d’une conférence organisée par l’Agence Française de Développement (AFD) à Paris, le 19 janvier 2018.

    Lors d’une table ronde avec les ministres de l’Education du Sénégal, Serigne Mbaye Thiam, et de la France, Jean-Michel Blanquer ainsi que de la Directrice générale du Partenariat mondial pour l’éducation Alice Patricia Albright, la Directrice générale a tracé les axes prioritaires pour relever les défis de l’accès et de la qualité de l’éducation, dans une région qui compte aujourd’hui encore 32 millions d’enfants non-scolarisés et qui fait face à une urbanisation croissante et des situations de conflit.

    Pour mettre en œuvre la feuille de route éducative fixée par l’Agenda 2030, la Directrice générale a tracé trois priorités pour l’Afrique. D’abord, la pertinence des enseignements jusqu’au supérieur et de la pédagogie. Cela passe par l’adaptation des programmes et des pédagogies, par la formation des enseignants et par l’appui des nouvelles connaissances dans les sciences cognitives.

    Le deuxième axe prioritaire consiste à mieux articuler les politiques d’éducation de l’emploi et de la santé et la troisième priorité met l’accent sur la transmission de valeurs pour une citoyenneté responsable et l’éducation à la paix. A ce titre, la Directrice générale a fait part de l’initiative de l’UNESCO, avec les ministres africains de l’Education, d’élaborer des contenus pédagogiques à partir des dix volumes de L’Histoire générale de l’Afrique.

    Dans toutes ces dimensions, la Directrice générale a souligné qu’une attention prioritaire doit être portée à l’égalité des genres, en particulier à la scolarisation des jeunes filles adolescentes.

    « Les défis sont immenses et chacun doit y apporter son mandat. L’UNESCO coordonne l’Objectif du Développement Durable 4 et se concentre sur sa valeur ajoutée : le soutien aux politiques publiques, le partage de l’innovation et de la recherche, la collecte des données statistiques et le suivi des résultats » a conclu la Directrice générale.

    L’événement, ouvert par le Directeur général de l’Agence française de Développement, Rémi Rioux, s’est tenu en préparation de la conférence du Partenariat mondial pour l’éducation qui sera présidée par la France et le Sénégal, à Dakar le 1 et 2 février, et auquel participera l’UNESCO. Cette conférence constitue une occasion unique d’accroître la mobilisation et l’aide internationale à l’éducation, en diminution constante depuis 2009. 

     



  • L’UNESCO mobilisée pour commémorer la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste
    19 Janvier 2018

    A l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste, commémorée chaque année le 27 janvier, l’UNESCO se mobilise pour leur rendre hommage et réaffirmer son engagement dans la lutte contre l’antisémitisme, le racisme et toute autre forme d’intolérance.

    Du 22 au 25 janvier, l’UNESCO organise, en partenariat avec le Mémorial de la Shoah, une série d’événements marquant la commémoration de la Journée ayant pour thème cette année « La mémoire et l’enseignement de l’Holocauste : notre responsabilité partagée » :

    • 22 janvier (20h00, Salle I) : projection en avant-première du film Les quatre sœurs : le serment d’Hippocrate – Ruth Elias, en présence du réalisateur Claude Lanzmann et de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Il s’agit de la première partie d’une tétralogie diffusée prochainement sur Arte.
                 
    • 25 janvier (15h30, salle IV) : colloque sur « La mémoire et l’enseignement de l’Holocauste : notre responsabilité partagée », autour de :
      • Serge Klarsfeld, avocat, historien, Envoyé spécial de l’UNESCO pour l’enseignement de l’histoire de l’Holocauste et la prévention du génocide;
      • Henry Rousso, historien, Directeur de recherche au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS) ;
      • Floriane Hohenberg, Directrice du Service international de recherches (Allemagne);
      • Doudou Diène, juriste, ancien Rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui lui est associée (Sénégal).
    • 25 janvier (17h30, grille de l’UNESCO) : inauguration en présence de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, de l’exposition #StolenMemory (Mémoire volée) sur le travail de restitution d’objets personnels de détenus de camps de concentration effectué par le Service international de recherches de Bad Arolsen.
       
    • 25 janvier 18h30 (Salle I) :  cérémonie dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste en présence du Président du Mémorial de la Shoah, Eric de Rothschild et de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay.
      • Témoignage d’Yvette Lévy, rescapée du camp d’Auschwitz.
      • Concert du duo autrichien Ariela, qui interprétera des pièces de compositrices rescapées ou victimes de la Shoah.
         
    • 26 janvier : première visite officielle de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay au Mémorial de la Shoah.
       
    • Du 22 au 3 février (Salle Miró) : exposition sur le pogrom de la Nuit de Cristal, présentée par le Mémorial de la Shoah.

    La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste a été créée en 2005 par la  résolution 60/7 de l’Assemblée générale des Nations Unies.

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    Plus d’information

     

    Les journalistes souhaitant couvrir ces événements sont priées de s’accréditer.

    Contact média : Agnès Bardon, Service de presse de l’UNESCO, a.bardon@unesco.org
    +33 (0)1 45 68 17 64

    Accréditation média : Djibril Kébé, Service de presse de l’UNESCO, d.kebe@unesco.org +33(0)1 45 68 17 41

     

     



  • Casa de las Américas lauréate du Prix UNESCO-UNAM/Jaime Torres Bodet

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    © Casa de las Américas
    18 Janvier 2018

    L’institution culturelle cubaine Casa de las Américas est lauréate du Prix UNESCO-UNAM/Jaime Torres Bodet en sciences sociales, humaines et en arts.

    Casa de las Américas, fondée en avril 1959, a pour mission de promouvoir la recherche, la publication et le travail d’écrivains, de spécialistes en sciences sociales, d’artistes et d’étudiants en littérature et en arts.

    Elle décerne un Prix littéraire qui est l’un des plus anciens et les plus prestigieux de la littérature latino-américaine. Elle publie également depuis 1961 la revue culturelle Casa de las Américas.

    La cérémonie de remise du prix se tiendra le 24 janvier à La Havane en présence notamment du ministre cubain de la Culture, Abel Prieto, du directeur de Casa de las Américas, Roberto Fernández Retamar et de l’Ambassadeur Óscar León, président de la Commission nationale de Cuba pour l’UNESCO. Nuria Sanz, chef du bureau de l’UNESCO au Mexique, remettra le prix au nom de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay.

    Le prix UNESCO-UNAM/Jaime Torres Bodet, décerné tous les deux ans et doté d’un montant de 50 000 dollars, récompense l’action d’une personne, d’un groupe de personnes ou d’une institution internationale ayant contribué au progrès du savoir et de la société par l’art, l’enseignement et la recherche en sciences sociales et en lettres.

    Créé à l’initiative de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM), le Prix tient son nom du poète, romancier, essayiste, diplomate mexicain Jaime Torres Bodet, membre fondateur de l’UNESCO et Directeur général de l’Organisation de 1948 à 1952. Il est décerné sur proposition d’un jury international constitué de l’anthropologue jordanienne Seteney Shami, du philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne et de la professeur chinoise Liqun Liu, Présidente de l’Université des femmes de Chine.

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    La cérémonie aura lieu à 18h00 à la salle « Manuel Galich » du siège de Casa de las Américas.

    Contact médias : Lucía Iglesias Kuntz, l.iglesias@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 17 02.



  • La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Carlos Domínguez Rodríguez au Mexique
    18 Janvier 2018

    La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste mexicain Carlos Domínguez Rodríguez, tué le 13 janvier dans la ville de Nuevo Laredo, dans l’Etat de Tamaulipas au Mexique.

    « Je condamne le meurtre de Carlos Domínguez Rodríguez perpétré au Mexique et appelle les autorités à mener une enquête approfondie », a déclaré la Directrice générale. « Traduire en justice les responsables des meurtres commis contre les journalistes est fondamental pour mettre fin aux violences dirigées contre ceux qui défendent le droit du public à l'information ».

    Carlos Domínguez Rodríguez, reporter et éditorialiste chevronné, travaillait pour les sites d’actualité The Noreste Digital et Horizonte de Matamoros. Dans ses articles, il dénonçait les abus commis par les responsables gouvernementaux locaux et nationaux, les violences politiques, la corruption et les dysfonctionnements du système judiciaire.

    Le journaliste se trouvait dans sa voiture lorsqu’il a été attaqué et tué. Dans l’un de ses derniers articles, publié quelques jours avant sa mort, il dénonçait l'impunité des actes de violence politique et les lacunes de la sécurité publique.

    Conformément à l'article I de l’Acte constitutif de l'UNESCO, la Directrice générale de l'UNESCO publie des déclarations sur les violations en matière de liberté de la presse et condamne le meurtre des professionnels des médias, en ligne avec son action en faveur de la mise en œuvre du Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité.

    Les déclarations de la Directrice générale condamnant les crimes visant les journalistes sont disponibles en ligne.

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    Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12



  • L'UNESCO lance un appel à candidatures pour le Prix UNESCO-Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence 2018

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    © Shutterstock.com / Rawpixel.com

    « La tolérance est un acte d’humanité, que nous devons cultiver et pratiquer chaque jour dans notre vie pour jouir de la diversité qui nous rend forts et des valeurs qui nous unissent. » - Audrey Azoulay L'UNESCO invite les entités gouvernementales et non gouvernementales, les acteurs de la société civile et les personnes qui travaillent afin de renforcer les fondements de la paix et de la tolérance à proposer des candidatures au Prix UNESCO-Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence 2018.

    La date limite de soumission des candidatures : le 30 avril 2018 à minuit UTC+1.

    Le Prix est destiné à récompenser des individus, des institutions ou des organisations non gouvernementales qui se sont distinguées par des initiatives particulièrement remarquables, sur plusieurs années, visant à promouvoir la compréhension et la résolution de problèmes internationaux ou nationaux dans un esprit de la tolérance et de non-violence.

    Le Prix a été établi en 1995 pour marquer l’Année des Nations Unies pour la tolérance et le 125e anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi. C’était également l'année où les États membres de l'UNESCO ont adopté la Déclaration de principes sur la tolérance. La création du Prix a été inspirée par les idéaux de la Constitution de l'UNESCO qui proclame que la « paix doit être établie sur le fondement de la solidarité intellectuelle et morale de l’humanité ».

    La tolérance est la reconnaissance des droits universels de la personne humaine et des libertés fondamentales d'autrui. Les peuples se caractérisent naturellement par leur diversité ; seule la tolérance peut assurer la survie de communautés mixtes dans chaque région du globe.

    En reconnaissance de l’engagement de toute une vie en faveur de l’harmonie communautaire et de la paix, le prix porte le nom de son bienfaiteur Madanjeet Singh, qui était Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, artiste, écrivain et diplomate indien.

    Doté d’un montant de 100 000 dollars des États-Unis, le prix est décerné tous les deux ans lors d’une cérémonie officielle à l'occasion de la Journée internationale de la tolérance (le 16 novembre).

    Comment présenter une nomination

    Pour proposer des candidats, veuillez envoyer le formulaire de candidature en anglais ou en français, au plus tard le 30 avril 2018, par courrier normal ou électronique.

    Vous pourrez joindre des informations supplémentaires (publications, documents vidéo et audio, et autres matériels didactiques, etc.) au formulaire de nomination.

    Téléchargez le formulaire de candidature :

    Envoyez-le, dûment rempli, à :

    Mme Golda El-Khoury
    Secrétaire du Prix
    Secteur des Sciences sociales et humaines - UNESCO
    7 Place de Fontenoy, 75007, Paris Cedex 15 FRANCE
    Tél. : +33 1 45 68 17 70
    Courriel : tolerance.prize(at)unesco.org